Soins

 

 

 Articles sur les Soins en esthétique naturopathique:

 

 

 

 

- Une réflexion au poil, par Yves Coatmeur

-Les huiles essentielles pures et les soins esthétiques, par Yves Coatmeur.

-Les soins anti-âge, par Yves Coatmeur


 

 

 

 

 

 

 

UNE REFLEXION AU POIL


Mon premier vrai contact avec le monde de l'esthétique, remonte à 1970 soit 40 ans déjà, or je me souviens qu'en découvrant ce nouveau monde, je me suis posé bien des questions parmi lesquelles l'une d'entre elles concerne "le poil". Je me la suis posé souvent avant de trouver de premiers éléments de réponse, je me la pose encore, bien que possédant désormais un maximum d'éléments de réponse, "Pourquoi la femme accepte t'elle toutes les contraintes liées à l'épilation, comme une fatalité (qui va durer 40 ans au moins !?)"....
Je pense pouvoir écrire que connaître les réponses n'est surtout pas posséder la vérité. C'est pourquoi ce qui est affirmé et expliqué dans cet article, relève simplement d'un raisonnement construit et élaboré, qui s'appuie sur une expérience de plusieurs années, et plusieurs milliers de cas "traités" (des plus courants aux cas les plus particuliers) sur le terrain.
Une peau nette et exempte de tous poils, contribue tellement au pouvoir de séduction de la femme, que celle ci ne se pose guère de question, sur la normalité ou l'anormalité de sa pilosité; or aborder les divers aspects de l'épilation, impose de redéfinir en partant de lieux communs, la notion même de problèmes pileux, ainsi que la psychologie qui s'y rattache.
De fait, lorsque seuls quelques poils poussent inconsidérément ici ou là et pour autant qu'ils gâchent l'aspect cutané, il ne s'agit pas d'un vrai problème de pilosité, d'ailleurs retrouver une peau nette dans ce cas ne tient qu'à de rapides arrachages des responsables inesthétiques.
Mais, dès que les poils sont nombreux et très colorés, que la pilosité est dense et relativement uniforme, qu'elle dessine fût-ce localement une "toison inesthétique", il y a alors un vrai problème qui impose la recherche d'une vraie solution.
Il s'agit donc de deux choses bien différentes, qui impose des approches différentes. Face à cela les aspects psychologiques prennent toute leur importance; le premier de ces aspects est la prise de conscience par l'adolescente de son système pileux et l'attitude qui en découle face à son affectivité du moment et ses premiers émois, quand au second aspect que les Chiffres d'Affaires sont à même de confirmer, est la propension féminine à s'occuper de ses poils..... Seulement à partir des premiers beaux jours, cette attitude mentale étant encouragée par divers artifices le reste de l'année (collants, pantalons, etc....).
Le second aspect est d'ailleurs très vraisemblablement lié au premier, ce qui permettra d'expliquer bien des choses. D'autre part, suivant les zones les connotations sont différentes en termes de confort, d'esthétique, d'hygiène, de jeunesse, etc.....
SUR LE VISAGE
La zone la plus importante du pouvoir séducteur individuel, qui se doit d'être impeccablement nette, lisse et exempte de tout poils ceux ci étant directement liés au "mal vieillir".
Les poils sur le visage étant perçus inconsciemment au même titre que l'apparition des cheveux blancs. Ils sont indésirables autant pour cause de perte de féminité que de perte de la jeunesse.
AUX AISSELLES
La netteté de ces zones est directement liée à la notion d'hygiène et d'inconfort. En effet les aisselles font partie (chez la femme) des rares surfaces de peau dont les glandes sudoripares travaillent bien, (voire trop*), aussi les poils passent ils pour des facteurs d'aggravation des divers désagréments de cette sudation locale, ils sont particulièrement indésirables lors du port de vêtements à manches longues pour cause d'auréoles, d'odeurs, etc., et tout aussi indésirables lors du port de vêtements à manches courtes pour cause d'inesthetisme. ...
lire la suite...

haut de page



LES HUILES ESSENTIELLES PURES ET LES SOINS ESTHETIQUES


«LA MEILLEURE DES METHODES NATURELLES NE SERA CREDIBLE QUE DANS LA MESURE OU, PRATIQUEE AVEC PROFESSIONNALISME, ELLE TIENT BIEN SA PLACE ET N'EN DEVIE JAMAIS"


"L'AROMATOCHRESIE" NE FAIT PAS EXCEPTION, AU CONTRAIRE !

C'est même la condition absolue pour l'acquisition définitive de ses lettres de noblesse, comme pour sa protection et sa survie (face à un monopole médical boulimique de ce que qui ne lui appartient pas encore) ; mais c'est surtout le seul moyen pour éviter que des "non professionnels" se les attribuent et en fassent n'importe quoi.

Une précision me semble opportune avant d'aller plus loin qui concerne la différence qui oppose L'AROMATHERAPIE A L'AROMATOLOGIE

Le terme « AROMATHERAPIE» repris par le Dr Jean VALNET dans son colossal travail de recherche et de compilation sur les huiles essentielles, traduit l'état d'esprit d'un médecin allopathe qui ne peut voir dans l'huile essentielle, forme galénique tres particulière de la plante, rien d'autre qu'un « médicament naturel ». Ceci justifie alors d'accoler « thérapie » à AROME.

Le terme « AROMATOLOGIE » plus couramment utilisé par les naturopathes et autres spécialistes de l'hygiène physiologique, traduit au contraire l'état d'esprit d'un professionnel qui détient de l'huile essentielle, une vision plus générale et globalisante qui s'attache surtout aux grands principes de cette forme tres particulière de la plante, et se désintéresse de sa spécificité. L'HE devient alors un simple mais efficace » outil de travail ». Ceci justifie alors le terme plus large D'AROMATOLOGIE.
D'où une réalité : les huiles essentielles qui sont utilisables et utilisées en esthétique ne relèvent jamais, ni de l'aromatologie ni de l'aromathérapie, mais de l'aromatochresie (utilisation utile et subtile des huiles essentielles).
Une deuxième réalité liée à la précédente, rend indispensables de ne concevoir les huiles essentielles qu'au travers d'une utilisation strictement esthétique (du vocabulaire à la pratique...), Et que toutes esthéticiennes désireuses de les utiliser dans le cadre de soins soient largement formées à ce type de méthode correctement cadré dans la législation.
Ce distinguo est vital car, sur un malentendu, la pharmacopée aurait tôt fait de s'en emparer, appuyée par des instances médicales boulimiques de méthodes qui existent depuis toujours par les « autres » mais qui aujourd'hui pourraient leur rapporter beaucoup d'argent sans effort.

.
HUILES ESSENTIELLES = OUTILS DE TRAVAIL ...lire la suite...

haut de page


 Les soins anti-âge , par Yves Coatmeur


«  Il vaut mieux rajouter de la vie aux années,
que des années à la vie »

 

 

Merveilleuse citation qui traduit si bien, ce que tout le monde pense et qui, de surcroît, n'exclut pas l'intérêt de rajouter des années à la vie à la condition ... .qu'elles soient belles. Il serait incongru de parler d'anti-âge sans se référer à cette optique de la vie. C'est même la raison pour laquelle, accepter et se contenter de l'effet de mode actuel et de ses effets médiatiques qui font de « l'anti-âge » un bête produit de consommation (encore un) est extrêmement réducteur.
Toutes actions spécifiquement anti-âge  relève du travail de l'esthéticienne, qui est à mes yeux, la seule professionnelle apte à appréhender ce concept, par-delà son aspect purement commercial.

La notion même d'anti-âge est directement liée à la notion de vieillissement, celle-ci est étroitement jointe à la notion d'usure.
Or, l'usure est la détérioration liée à l'usage de la chose concernée, qui implique qu'une usure peut être physiologique (normale) ou prématurée (excessive).
Le préambule manque de poésie, dites-vous ?
Hé bien non, je ne le pense pas, ce serait plutôt le contraire, si l'on en juge par le nombre de personnes -hommes et femmes- qui sont complexés, voir traumatisés par l'age et, partant, refusent de le regarder en face, se privant d'une part des plaisirs liés à l'age en question et d'autre part de la possibilité de remédier aux désagréments correspondants.
C'est d'autant plus dommage, que l'on a plus souvent l'âge de sa tête avant l'âge de son cœur, et l'age de son cœur avant l'age de ses artères. Alors parler de l'irréparable outrage des ans, devient sinon excessif du moins très relatif ; et en tout cas toujours réparable. D'où l'intérêt pour l'esthéticienne d'appréhender l'anti-âge sous forme de concept global, qui doit dépasser les lieux communs actuels et anticiper tous les vrais besoins en la matière. Ce qui autorise un véritable espace anti-âge au cœur de l'institut.Habituellement, on pense de suite à la personne âgée, comme première concernée par l'anti-âge, suivie de personnes prématurément ridées. Alors, que dans un concept plus large, tout le monde est concerné à plus ou moins court terme.

Restons sur le visage pour développer ce raisonnement : ...lire la suite...

haut de page

 


 

 

 

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site